Nicolas Meizonnet inaugure sa permanence à Vauvert et présente son premier bilan


Le député RN Nicolas Meizonnet inaugurait hier officiellement sa permanence parlementaire, ouverte depuis 1 an déjà (mais n’ayant pu l’inaugurer officiellement en raison de la crise sanitaire) après avoir pris ses fonctions de député du Gard en février 2020.

Sa permanence est ouverte sans rendez-vous du lundi au vendredi, de 9h30 à 12h00 et de 14h à 17h30, au 160 rue Victor Hugo à Vauvert.

A l’occasion de cette inauguration, Nicolas Meizonnet défend son bilan.

Il décline son travail parlementaire autour des questions spécifiques à son territoire, en prenant la défense de la Camargue et de ses traditions. En juin 2020, en tenu de gardian, il interpellait dans l’hémicycle le ministre de l’Agriculture sur la situation des manadiers durement touchés par la crise sanitaire.

Sur sa vision de ce que doit incarner un député, il affirme que la crise démocratique qui traverse le pays et la défiance que nos concitoyens peuvent avoir à l’égard des élus nationaux exigent que « les parlementaires doivent redevenir des élus à porter d’engueulades. C’est la seule façon de rétablir la confiance et le lien avec les Français. ».

Nicolas Meizonnet évoque successivement la ruralité et le travail qu’il a conduit - propositions de loi, questions au gouvernement - afin de lutter contre les déserts médicaux, la désertification du service public, les difficultés des agriculteurs en lien avec l’épisode de gelée noire, ses visites de terrain, notamment durant les épisodes cévenols qui ont frappé de plein fouet sa circonscription.


Dans la droite ligne des fondamentaux de son parti politique, il marque son intérêt sur des sujets qu’il juge « essentiels et civilisationnels » : identité, immigration, insécurité, islamisme. Et rappelle sa totale opposition au passe sanitaire et à la fin de la gratuité des tests PCR et antigéniques pour les non-vaccinés qui sont, selon lui, des décisions qui « foulent du pied les valeurs de liberté et d’égalité inscrites dans la devise républicaine ».

Dans les mois qui vont suivre, le député du Gard dit vouloir s’atteler à la question du pouvoir d’achat des Français qu’il juge centrale en raison de l’explosion des tarifs du carburant, du gaz et de l’électricité : « les annonces du Premier ministre Jean Castex sont d’un cynisme absolu ! Il souhaite repousser ces augmentations au mois d’avril, après les élections. Nombre de nos concitoyens sont déjà exsangues mais le coup de massue viendra au mois de mai ! »